01 juillet 2009
Revenue de pérégrinations franchouillardes
Bon, je crois que j'ai atteint mon quota de km dans la caisse de ma grand-mère... J'en peux plus, et j'ai envie que d'une seule chose, me coucher.
Là, c'est dit. J'en peux plus, et puis les bouchons sur la Francilienne pour bien m'achever...
arrgghhh
11h de voiture, sans musique, sans clim', dans la bagnole qui sent l'essence (des fois), par 35°C à l'ombre, mais y a pas d'ombre (çe me rappelle quelque chose, ça d'ailleuyrs, Kumac ! comprenne qui peut)
^_^
24 juin 2009
the tragic accident of the white rabbit
The White Rabbit is sobbing. Today and for a while already.
It is a foolish creature that used to think it could be prefered, choosen above all things.
The White Rabbit's comportment makes me think to this man who is falling from the top of a building : all along his fall, the man keeps saying "until now, everything's fine". BUT the worse if not the fall, but the crash.
And The White Rabbit crashed as it was supposed to happen from the beginning.
It hurts badly.
Maybe this time the White Rabbit will discover there is scars that can't heal. But it'll survive cos everything can fade away if it put its mind to it, seriously.
Maybe the White Rabbit is going to hate Ben Harper's songs for a while...
15 juin 2009
Aleks se perd au Carrefour
30 min dans un centre commercial, qu'est-ce que ça donne ?
ça donne moi qui me perd au Carrefour parce que je déteste les grandes surfaces (>_<)
parce que je déteste faire les courses,
parce que je ne suis pas une femme d'intérieur.
et puis je suis allée au Virgin où j'ai découvert (OMG) que l'on ne pouvait pas écouter les CD qu'on achetait... bande de primitifs... du coup, au lieu de 4 CD, je suis repartie avec juste 3 dans ma besace :
- Battle for the sun, PLACEBO (oh! surprise)
- Dummy, PORTISHEAD
- Live from Mars, BEN HARPER & the INNOCENT CRIMINALS
J'ai donc laissé le Otis Redding dans son bac, au milieu des autres CD à 7 euros, ça m'a fait un peu mal, parce que le risque était faible que le disque ne me plaise pas, mais pour le principe... fiouh, j'avais pas envie.
Mes parents sont des glands
Ils ont découvert la réservationd e voyage pas cher sur internet.
Oui, mais voilà cela signifie se servir d'un ordinateur.
Et donc...de m'appeler pour que je vienne "TOUT DE SUITE" (hystérie de ma mère au téléphone, alors que je suis au boulot en train d'arranger moultes choses diverses et variées) résoudre un problème d'e-mail de confirmation de réservation non reçu.
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SOLUTION : que ma mère se souvienne de son mot de passe pour MSN.
WELCOME TO MY WORLD !!!
Finalement
il semblerait que je puisse courir sans ipod vissé au bras... désespérance !! car je ne serais plus fashion addict, même transpirante dans les sous-bois.
^_^
Mais j'ai couru 1h30. L'air de rien, c'est pas mal. Du coup, aujourd'hui je morfle; j'ai mal partout et le cours de iai n'a rien arrangé.
Demain, appelez-moi Mère-grand...ou la boiteuse (Vive la grande sportive, rofl)
14 juin 2009
Kitty Litter - PLACEBO
Lyrics | Placebo lyrics - Kitty litter lyrics
Probable death of my i pod
Oups! on dirait que mon i-pod a vécu ses derniers moments.
Et comment je vais aller courir le dimanche matin sans ma musique scotchée à mon bras...c'est que je sais pas courir sans musique.
>_<
rho ! la mauvaise journée qui commence mal...
13 juin 2009
Designers' Day / Moustache @Espace Modem




Chronique d'un monde disparu 1905-1906

C'est une histoire du monde d'avant. Avant les avions, le tourisme de masse, les guerres qui allaient déchirer la planète, avant la mondialisation, le choc des civilisaations...
C'était la Belle Epoque, bercée par la croyance dans le Progrès et la paix retrouvée, fêtée par les Expositions universelles, rythmée par les découvertes qui inventaient un monde nouveau, portée par un internationalisme qui repoussait les frontières. En ce temps-là, les hommes croyaient encore à leurs rêves.
Un beau jour d'avril 1905, Waldemar Abegg embarque dans un port d'Allemagne. A 33 ans, ce fils de bonne famille étouffe entre les limites confortables de son milieu et de l'empire de Prusse. Il a soif de découvrir le monde qui s'ébat au-delà. Bardé d'appareils photographiques, il part à la rencontre de cette Amérique où les gratte-ciels de New York et les "cow boys" du Far West forment l'avant-garde d'un pays-continent en marche. Après le Nouveau Monde et une escale aux îles Hawaï, il parcourt l'Extrême-Orient, du Japon au Sri Lanka. De ce périple d'un an et demi, il rapportera des photographies, d'un temps où les artistes colorisaient les clichés noir et blanc pour redonner au monde ses vraies couleurs.
Homme du XIXe siècle, à la charnière du XXe siècle, Waldemar est tout à la fois un vestige et un éclaireur. Par son témoignage, il pointe du doigt les évolutions qui vont se faire jour. Par ses photographies, il illumine ce que l'historien Eric J. Hobsbawm appelle cette "zone crépusculaire entre l'histoire et la mémoire". C'est là toute la force de ce "récit par l'image" que nous offre à plus d'un siècle de distance ce jeune fonctionnaire allemand, ignorant qu'il photographie déjà "le monde d'hier" quelques années avant qu'il ne disparaisse.
Boris Martin
No hesitation no delay you come on just like special K
just like i swallowed half my stash
I never ever want to crash




















