Chez Aleks

Devant le miroir du monde se tient Alice qui dit : "j’ai un sceptre a la main et une couronne sur la tête, laissons s’approcher les créatures du miroir qu’elle qu’elles soient, qu’elles dînent avec la Reine Rouge, la Reine Blanche et moi…"

13 décembre 2009

Petit-déjeuner au coin du feu

Parce que les meilleures choses de la vie sont parfois très simples.

Un journal, un bol de café aux épices, des crèpes marocaines au maïs et des petits moelleux aux amandes (exceptionnels !)

pti_dj_

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12 décembre 2009

L'expérience du Troisième Type selon Aleks

Au rang des tentatives râtées de conquête de l'univers par des moyens détournés, soit la fin du célibat pour moi...Force est de constater que je suis une inadaptée sociale, impatiente (ça, je le savais déjà) et que mon métier étant ce qu'il est, et les perspectives d'avenir étant ce qu'elles sont, je crois que j'ai intérêt à ne compter que sur moi-même.

J'ai essayé l'expérience mythique de la rencontre sur l'intarweb...2 semaines plus tard, entre les galeries de monstre qui se croient irrésistibles, et les faux-plans à 2 dhs qui se démontent en 3 sec parce que je vis au Maroc...
Les mecs ne cherchent que des greluches sans cerveau si possible pauvres pour jouer aux princes charmants (mais pas plus de 2 mois) et sans ambition. Tout le reste, j'appelle ça de la réclame pour cervelles d'oiseaux.

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11 décembre 2009

Berbères, vous avez dit berbères ?

Les Berbères sont des ethnies groupées en tribus indépendantes vivant essentiellement dans les régions montagneuses du Maghreb. Elles ont été islamisées dès le VIIIe siècle, mais sont souvent restées rebelles vis-à-vis du pouvoir. Ces hommes, qui ne se distinguent pas par un type physique, ont toutefois en commun leur langue, leurs coutumes, ainsi qu'une culture de tradition orale et un art populaire dont les motifs sont essentiellement géométriques.

Ces populations ne se désignent pas comme "berbères", terme qu'elles ignorent, mais comme Imazighen (c'est-à-dire les "hommes libres"). Leur langue, le tamazight, présent au Maroc bien avant l'introduction de l'Islam et de l'arabe, se divise en trois ensembles :
- le rifain, ou tarifit, utilisés par les tribus montagnardes du Rif et sédentaires du Maroc oriental, du Moyen Atlas oriental, et jusqu'à la frontière algérienne ;
- le braber, ou tamazight, pratiqué dans le Moyen Atlas central, le Haut Atlas central, les vallées du Ziz, du Rheris, du Todra, du Dadès et du Sahro ;
- le chleuh, ou tachelhit, parlé dans le Haut Atlas central et occidental, l'Anti-Atlas, le Sous et sur le littoral Atlantique d'Essaouira jusqu'à l'oued Noun.

De tradition essentiellement orale, le tamazight dispose néanmoins d'un système d'écriture très ancien. Il s'agit de l'alphabet qui persiste chez les Touaregs sous le nom de tifinagh, et qui, après avoir sombré dans l'oubli au Maroc, est revivifié depuis quelques années par les mouvements culturels et politiques berbères. Cela n'empêche pas les Berbères d'avoir une littérature orale dont le fond est constitué de contes, de légendes, et de proverbes et de productions poétiques diverses ; l'amour, la guerre, le thé en sont les thèmes favoris. Si ce sont les femmes qui content, ce sont les hommes qui composent de nouveaux chants, eux-ci étant propagés par des aèdes itinérants.

Le tout en carte (c'est moche, je sais, mais sinon on comprend rien)

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Posté par aleks_mcfly à 19:25 - Culture & Confiture - Commentaires [1] - Permalien [#]

10 décembre 2009

Journée-type ?

Forcément une abstraction tellement les jours se suivent et ne se ressemblent pas.

Biensûr, je ne suis là qu'en mission, et 4 mois, comme je l'ai souvent dit, c'est comme une goutte d'eau dans le sable : 3 fois moins que rien !

Mais comment faire comprendre le quotidien quand il est si éloigné de la vie de bureau ou de chantier...

Une journée-type commence par se réveiller, et réussir à se lever sans attendre la 50e sonnerie. La difficulté à se lever vient de la température en dehors du lit : polaire ! Ma clim réversible a pété sa durite la nuit dernière, ça soufflait de l'air froid "SUGOIII" !!
Elle se poursuit dans la salle de bain, où il fait une température acceptable : j'ai installé un radiateur électrique (un bain d'huile ??), que j'ai pris l'habitude d'allumer le soir avant de me coucher avant de pouvoir me doucher le lendemain sans attraper une bronchite.

Pendant que je me prépare, j'ouvre les fenêtres de la chambre en grand car j'aime faire rentrer l'air glacial frais ! Puis lorsque je suis prête, je range mon pyjama, je remets de l'ordre dans la salle de bain, redonne un côté "rangé" à mon lit en retirant les draps/couverture (minimum syndical). Certains jours, je prépare mon sac de linge à laver pour la lingerie etc

Ensuite, je referme les fenêtres, si besoin, je passe un coup de cirage sur mes chaussures, et on est parti.
Selon les jours (lavage de cheveux, fatigue généralisée), cela me prend entre 45 min

Pour le petit-déjeuner, je passe à la cuisine :"Chef, j'ai faim !!" et hop ! 5 min plus tard, j'ai mes tartines et mes crêpes.
S'il est très tôt, ou s'il y a beaucoup de clients, je mange dans mon bureau ou à l'office, et s'il n'y a pas de clients : petit-déjeuner en terrasse au soleil !

[...] correspond au travail de bureau, et d'inspection de l'hôtel, ces derniers temps accaparés par le technique.

Au déjeuner, même topo qu'au  petit-déj, "Chef, j'ai faim!" et même déroulé.

[...] correspond au travail de bureau, et d'inspection de l'hôtel, beaucoup de coups de téléphone et de fax en général.

Le soir donnera lieu à un autre post.

Posté par aleks_mcfly à 16:48 - News from Venus - Commentaires [0] - Permalien [#]

08 décembre 2009

Photo Obsession

Non, non, c'est bien le titre d'un film...

Pourquoi et comment ?
Lorsqu'il y a des arrivées tardives (merci qui ? merci RAM), je les attends pour prendre la température et voir la tête des clients.
Mais attendre des arrivées à 1h du matin quand on a commencé parfois à 7h et qu'on a eu des groupes d'américains pénibles, il peut être parfois difficile de rester éveillé.
D'où le visionnage de DVD, complété de mon plan de conquête de l'univers n°412 000 d'achat de DVD pour l'hôtel qui a fonctionné... forcément vu qu'on avait que des trucs tout pourri genre Shakespeare in Love ou du Woody Allen (pitié ! nos client sont en vacances !!).
Mais là je suis tombé sur quelques film sympas parmi une grande majorité de navets oubliables, genre l'enquête corse ou les Dalton (même donnés gratuits, je pense que j'aurais jamais accepté ça).

Donc, j'ai vu Photo Obsession, un thriller sans surprise avec Robin Williams interprétant correctement son rôle. C'est un petit peu convenu, il y a une scène incompréhensible où il saigne des yeux pour une raison inconnue...
A part ça, au cinéma, ce serait cher et j'irai crier à l'arnaque, mais ce sont les anciens directeurs qui l'ont laissé, alors ça peut être toléré !!!

Posté par aleks_mcfly à 19:43 - Culture & Confiture - Commentaires [0] - Permalien [#]

06 décembre 2009

Lu dans Glamour USA décembre 2009

WHAT MAKES A MAN FALL HARD FOR YOU ?
More than looks, personnality or anything else, it's chemistry, Jake* says.

This past summer I met a hot blond in one of the top 10 least-hot places : my internist's office.  We'll call this blond Holly. I struck up a conversation because she was reading a novel I'd been meaning to check out. Soon, though, I got called for my appointment, and when I came back,Holly was gone. So I did something I've never ever done. I put an ad on the Missed Connections section of Craiglist, referencing the book. Then, the inconceivable : she responded. We started e-mailing, and it turned out we had everything in common. I'm not talking favourite foods. I'm talking parallel lives - from the same state, best friends in same foreign cities, obsessions with the same obscure French band.

When we met at a bar a week later, she was as cute as I remembered - funny, too- and we obviousy had plenty to talk about. But halfway through our second bourbon (same brand!), I had a realization that was difficult to admit but impossible to ignore : I felt no spark. I mean, here I was with someone who seemed like my best prospect in years - and I didn't feel anything. WTF ?

Of the myriad factors that make or break a love connection- sense of humor, intelligence, the orientation of your toilet paper roll (over or under, people ?) - chemistry is the perennial mystery, stronger than attraction and unrelated to compatibility. You're never sure why it hits, but when it does, you know it. As far as I can tell, guys fall slave to this beguiling force more than women do. Or that's the sense I got when I asked friends what to do about Holly.

"The women I know who give chemistry a chance to grow often end up in their best relationships," said my friend Amy, urging me to stick with it.

My guy friends, however, were firmly on the side of cutting my losses and running.
"Don't waste your time and don't waste hers," said one the next day over drinks.
"Yeah, but isn't it worth sticking around for the sex ?"asked another.
"Naw, man," answered a third. "It won't be good if there's no chemistry."

Here's what I have to admit something : I did stick around for the sex. And it was surprisingly good - for two weeks. Then, just like that, it wasn't. If the chemistry's missing, there is just the limited-time-only thrill of the new.

But this is what can happen when the spark is immediate and strong :

Before Holly, there was a woman whose name is definitely not Jenny. Jenny was that person we all date sooner or later : the one who hits you like a strong narcotic, despite the nagging suspicion that none of your friends can stand her (later confirmed, in this case). She was a knockout, but she was also demanding and difficult. We had virtually nothing in common - we didn't even like the same kind of weather. But i was smitten. Hypnotized. And until she broke up with me, I would've done anything short of setting my eyebrows on fire to keep her. I still can't put my finger on why. Was it her voice ? the way she looked at me ? I don't know, but chemistry hijacked my judgment. I look at pictures of her now and it's like seeing the image of a cult leader after you've been deprogrammed.

The thing is, if 17 years into my dating career I can still suffer that six-month lapse of reason with Jenny, I have to accept that I am chemistry's willing victim. But if it can keep me with somebody truly right, helping us both get through the rocky relationship moments every couple hits, I'll wait for that spark, because like most guys, I believe I'll eventually find the great woman who leaves me slack-jawed just by her presence. Settling for less would be the worst kind of missed connection.

*Jake is a real, live single guy dating in New York.
Cette chronique ne peut m'empêcher de penser à Sex and the city.

Posté par aleks_mcfly à 14:32 - News of the world - Commentaires [0] - Permalien [#]

05 décembre 2009

Epineux problème

Une amie de ma mère m'a offert un livre pour anniversaire. Je sais, vous allez me dire que ce genre de chose sent le sapin avant même quoique ce soit d'autre.

Ceci dit, cette amie de ma mère est une personne normale, si tant est qu'étant une amie de ma mère et revendiquée en tant que telle de par et d'autre, il y a forcément quelque chose qui cloche chez cette femme...

Bref, elle m'a offert un livre intitulé : "Le pélerinage des 88 temples, en abri nomade sur les chemins sacrés du Japon".
J'avais dû mentionner à une époque mon souhait de réaliser en tout ou partie le pélerinage de Shikoku (puisque c'est de ça dont il question dans cet ouvrage) un jour dans ma vie.
Pour parenthèse, la mémoire de cette femme (l'amie de ma mère) m'effraie un peu ! je ne me rappelle même pas lui en avir parlé.

Enfin, le tout pour souligner à quel point cea commençait bien : de la lecture gratuite avant de dormir, que demander de plus ? de la qualité !!!

Le texte lui-même commençait bien : une citation de Bashô, qu'en plus je pourrais faire mienne tellement elle correspond bien au fait que je me sens bien partout, et donc forcément un peu en décalage aussi...
Donc, tout commence par :

"Il n'y a pas un seul endroit dans cet immense univers où nous ayons un logis fixe - une équipée de deux promeneurs."

(un jour, si j'ai le temps, j'irais chercher dans le détail les mots japonais et j'essaierai de bafouiller un commentaire cohérent, mais restons humble, je ne suis pas assez bonne linguiste pour écrire quelque chose de vraiment intelligent)

Mais après ça va de mal en pis...je n'ai jamais vu pareille collection de poncifs, et je n'en suis qu'à la page 79 ; il y en a 215... J'ai même pas envie de l'abandonner dans la bibliothèque de l'hôtel car on pourrait penser, sachant qu'il s'agit de mon abandon, que je cautionne le dit bouquin...

Je suis coincée, condamnée à le lire et en plus à me le ramener dans mes valises.

Posté par aleks_mcfly à 17:45 - Culture & Confiture - Commentaires [0] - Permalien [#]

03 décembre 2009

Shakespeare in love - le film que si tu l'as as vu, c'est pas grave

Franchement, j'ai regardé ça il y a deux jours, et le seul mot qui me vient à l'esprit est "navrant". Biensûr, il y a quelques passages agréables, mais somme toute, c'était une perte de temps. -------------- J'ai plus que hâte de voir arriver les DVD de l'hôtel que j'ai choisi et rigoureusement sélectionnés. Au fait, petite victoire perso : du coup, j'ai réussi à mettre Conan le Barbare et Krull dans cette sélection. (^_^) ------------- Info insolite du jour : une japonaise vivant au Marrakech, ne parlant ni arabe ni français, m'a souhaité l'Aïd...J'adore !!

Posté par aleks_mcfly à 16:30 - veni, vidi, vici - Commentaires [2] - Permalien [#]

01 décembre 2009

Plan reparations for the hotel, what a problem !

I am now enjoying time without customers...
and it means a lot of work. Indeed.

Cos within the last month, I have had enough time to discover all many ugly things (curtains, furnitures, rooms, stairs and so on), so planning some refresh or make-over was definitely mandatory.

(^_^)

You don't know that, but I love the job.
When I am busy, i don't recognize myself, but I feel complete and at ease only under pressure... Do I have a problem ?

And this stress, I only put it on myself, since I am the manager for the time being, I could drink rhum coca all day long (and getting fired within days, but you see what I mean)... I coudl very well "let the ribbons loose" as we say in french to speak about release the pression.

Yesterday it was so windy, we had a kind of sand storm. From the moment, I began to see the mattress of the swimming pool flew away, and cushions floating/sinking into the swimming-pool, I got mad.
Litteraly.
I went after every single person in the house to put order to that mess, NOW !

Then, this morning, the storm had passed, and I had a journalist and a photograph in house ! So this morning, I rushed at everybody to put everything back into place.
I felt alive.

Being a manager is exhausting : you're the 1st to wake up, the last who goes to bed, but feeling in charge of something is for me worth all the trouble.

happy aleks

Posté par aleks_mcfly à 19:06 - veni, vidi, vici - Commentaires [2] - Permalien [#]

25 novembre 2009

Envie de courses sur internet

Je vais acheter Soleil Vert en 3 exemplaires.

Conquête de l'univers n°1 (fait) : acheter Soleil Vert pour la DVDthèque de l'hôtel,

Pourquoi 3 ?
Reward 100 % avec mes parents : leur offrir Soleil Vert pour Noyel (ce qui pourrait substantiellement améliorer mes chances d'héritage)

Un pour mon pote Mathieu I., parce qu'on en a parlé incidemment le soir de mon anniversaire et qu'il kife aussi.

Un pour moi ! parce que je le vaux bien  !!

Et là, j'ai une envie subite d'acheter l'intégrale saison 1 & 2 de The Tudors que j'aime beaucoup...oui, je sais même si les acteurs ressemblent tous à une pub Benethon.

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Envie inexpliquée d'acheter un CD aussi, et c'est pas brillant :
Late Registration - Kanye West
Under Construction II - Timbaland & Magoo

Je crois que je serais moins crédible comme directeur après....


Posté par aleks_mcfly à 21:50 - Cet obscur objet du désir - Commentaires [0] - Permalien [#]



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